...manque d'inspiration ^^'

...manque d'inspiration ^^'
Bah voilà j'arrete ce blog...cette fois ci c'est pour de bon ^^ ! J'ai plus le temps et plus assez d'idées pour le continuer donc voilà...merci pour toutes vos visites et pour tous les commentaires !
Je le supprime pas comme ça vous pouvez tjs y aller !
# Posté le mardi 24 avril 2007 05:53

Le prince Conchubar et la sirène Teeval

Le prince Conchubar et la sirène Teeval
Encore une belle histoire irlandaise :

¤°¤°¤є ρяιи¢є ¢σи¢нυвαя єт α ѕιяèиє тєєνα ¤°¤°¤


Autrefois Culain, le forgeron des dieux, vivait dans l'île de Man. A cette époque, Conchubar appartenait à la cour du roi d'Ulster. Conchubar était un beau jeune homme qui ne possédait qu'une épée et qui voulait conquérir un royaume. Il se rendit auprès du druide de Clogher pour lui demander conseil.

- Rends-toi dans l'île de Man, lui dit
le druide. Tu y rencontreras le grand Sn-tith Culain. Demande-lui de te forger une épée, une lance et un bouclier. Avec ces armes, le royaume d'Ulster sera à toi.

Conchubar partit, affréta un b
ateau et traversa la mer. Il débarqua sur Man et se rendit directement à la forge de Culain. Il faisait nuit quand il y arriva. La lueur rouge du four resplendissait dans l'obscurité. Il pouvait entendre à l'intérieur de la forge le hurlement du soufflet et le martèlement de la lourde masse sur l'enclume. Un chien, grand comme un veau, commença à aboyer et à grogner comme le tonnerre. Il alertait son maître qui sortit.
- Que désires-
tu, jeune homme ?
- Cula
in ! a déclaré Conchubar. C'est le druide de Clogher qui m'envoie vers toi. Il m'a conseillé de te demander de me forger une épée, une lance et un bouclier, car c'est seulement avec des armes forgées par tes mains que je pourrai conquérir le royaume d'Ulster.

Le visage de Culain s'assombrit, mais après avoir observé Conchubar, il lut sur son visage son ambition et sa détermination.
- Je t
e les forgerai mais tu devras attendre car c'est un long travail.
Cula
in se mit au travail et Conchubar attendait.

Un matin de mai, de très bonne heure, le soleil venait à peine de se lever au-dessus de Cronk-yn-Irree-Laa, Conchubar marchait sur le rivage, en se demandant combien de temps encore il faudrait à Culain pour forger ses armes car il avait hâte de repartir. La marée descendait et le soleil brillait sur le sable humide. Soudain il vit quelque chose étinceler dans les vagues quelques pas devant lui. Il courut jusque là et découvrit une femme, d'une beauté comme il n'en avait jamais vue qui dormait profondément. Ses cheveux étaient d'or, comme l'ajonc en fleur, sa peau plus blanche que l'écume de la mer, ses lèvres rouges comme le corail et ses pommettes lisses comme les petits nuages de l'aube. Le bord de sa robe toute en algues colorées suivait les mouvements des vagues. Sur son cou et sur ses bras, des perles resplendissaient. Conchubar ne bougeait plus fasciné par sa beauté. Il savait que c'était une sirène et que dès qu'elle s'éveillerait, elle se glisserait à nouveau dans l'océan pour disparaître à jamais. Rapidement il la ligota avec sa ceinture.

Elle
se réveilla et ouvrit ses yeux bleus comme la mer. En découvrant les liens qui l'entravaient, prise d'angoisse et de terreur, elle supplia :
- Défais cela, homme, détache-moi !
Conc
hubar ne répondit pas. Elle supplia encore :
- Détache-moi, j
e t'en prie !
Sa voi
x était aussi douce que la musique de Hom Mooar, le violoneux féerique. Conchubar pensa qu'il donnerait tout ce qu'il possédait pour la garder près de lui. Il répondit, tremblant :
- Femme, mo
n cœur, qui es-tu donc ?
- Je su
is Teeval, princesse de l'océan. Rends-moi ma liberté, je t'en prie !
- Mais s
i je te libère, tu vas t'enfuir.
-
Je ne peux pas rester avec toi, Conchubar ! Rends-moi ma liberté et je te ferai un très précieux cadeau.
-
Je vais te détacher, non pas pour obtenir un cadeau mais parce que je ne peux pas te résister.
Il dén
oua sa ceinture. Elle lui dit alors :
-
Voici mon cadeau : va trouver Culain maintenant. Il est en train de forger ton bouclier. Dis-lui qu'il y représente le visage de Teeval, princesse de l'océan et que tout autour, il y grave ce nom. Conserve-le toujours dans les batailles que tu livreras. Quand tu poseras ton regard sur mon visage et que tu prononceras mon nom, la force de tes ennemis s'évanouira et se transmettra à tes hommes et à toi.

Quand elle eut dit cela, elle agita son bras blanc et plongea dans les vagues. Conchubar contempla longuement les remous à l'endroit où elle avait disparu, puis il retourna lentement à la forge de Culain auquel il répéta ce que lui avait dit Teeval.

Culai
n acheva le bouclier. Il était aussi puissant que la princesse l'avait dit. Il forgea une épée magique dont la garde était en or et une lance garnie de pierres précieuses. Puis Conchubar, dans son manteau cramoisi et sa tunique blanche brodée d'or, repartit pour l'Irlande.

To
ut ce que la princesse de l'océan lui avait dit devînt vérité. Quand il entrait dans la bataille, qu'il regardait le beau visage sur son bouclier et disait "Teeval", il se sentait subjugué par une force gigantesque qui lui faisait faucher ses ennemis comme de l'herbe. Il devînt bientôt célèbre pour ses exploits dans toute l'Irlande. Quand il devînt roi d'Ulster, il invita Culain à venir se fixer dans son royaume. Il lui donna la plaine de Murthemny.

Jamais
, pourtant, il ne revit la belle sirène.
# Posté le lundi 04 septembre 2006 05:54

le тяιѕкєℓℓ

le тяιѕкєℓℓ
Les anciens celtes affirmaient leur particularisme par

un
grand nombre de motifs décoratifs spécifiques (soleil, spirales, entrelacs, croix

c
eltique,hevaoud, plume de paon, etc.)mais il en existait un qui constituait le symbole

i
nterceltique par excellence, c'est le triskell (du grec tiskélès : à trois jambes). Il consiste

en
trois spirales divergeant à partir d'un point central unique et évoquant une rotation

vers
la droite, sens bénéfique. Il symbolisait le caractère trinitaire de la divinité (Taramis,

Lug e
t Ogmios) et des déesses-mères("trimatrones"), les 3 éléments (eau, air et feu), la

répa
rtition de la société en 3 classes (sacerdotale, guerrière et productrice), les 3 cercles

de l'e
xistence, les triades bardiques, etc. Tout chez les celtes, va par trois.
# Posté le lundi 04 septembre 2006 05:15

La Légende des guerrieres

La Légende des guerrieres
Belle histoire !
LéGeNdE dEs gUerRiErEs

Jadis vivait sur Terre un grand peuple très cultivé, civilisé et qui prenait soin de la nature. Ils avaient une religion dont les bases s'appuyaient sur le culte de la Grande Déesse Mère, la nature. En ce temps là les hommes et les femmes vivaient en harmonie, car les hommes savaient ce qu'ils devaient aux femmes et les femmes aimaient vraiment les hommes.

Dans ce peuple cohabitaient différents groupes : agriculteurs, artisans (forgerons, menuisiers, orfèvres, etc.) guerriers et Druides (ministres de la religion, conseillers royaux, médecins et détenteurs de tous les savoirs). Tous ces groupes étaient mixtes, c'est à dire, composés de femmes et d'hommes. Si les femmes mettaient au monde les enfants, elles n'étaient pas pour autant reléguées aux tâches ménagères. Une femme libre avait des esclaves et une femme guerrière épousait en général un guerrier, l'enfant était confié fréquemment à une famille nourricière. Pour les autres groupes, le rôle de la femme consistait à éduquer les enfants sur le plan intellectuel et manuel. Mais, il arrivait souvent que la femme confie les enfants au père pour effectuer son travail.
L'enfant de guerriers Arrivé à l'âge adulte c'est à dire à la puberté, il était envoyé chez les femmes guerrières dans la grande île du Nord prêtresses de la tribu de Dana. Goïdel fut l'un d'eux. Il eut pour instructrice Macha. Il avait 13 ans à son arrivée et Macha 20 ans. Malg la différence d'âge, ils tombèrent éperdument amoureux l'un de l'autre. Mais Macha en tant que Druidesse n'avait pas le droit de se marier, sa vie était vouée à la Grande Déesse.
Au t
erme des cinq années de formation, Goïdel dû quitter la grande île du Nord. C'était un homme accomplit, Macha avait veillé personnellement sur sa formation et de plus, de par ses pouvoirs, elle connaissait qu'il devait être un grand Roi dont la légende de sa descendance deviendrait célèbre et traverserait les siècles.

La ve
ille du départ du chevalier, ils dormirent une dernière fois dans la même couche. Au petit matin, ils étaient épuisaient et Goïdel pleurait abondamment. Macha en eu le cœur serré, mais fut forte pour deux. Elle le cajola et lui fit promettre de ne jamais tenter de la revoir et de tout faire pour l'oublier : « De mon côté, je te promets de t'accompagner dans tous tes combats par ma pensée. Je te donnerai la force quand tu seras découragé, Je ferai de toi un Roi. »

Goïd
el promit, il se sentait en osmose avec Macha, mais comprenait qu'un vaillant chevalier devait faire des sacrifices. Quand il monta à bord du vaisseau pour rejoindre la terre de ses parents, il fit un effort surhumain pour ne pas regarder en arrière. Il murmura : « Pour toi mon amour, ma belle guerrière, je saurai être le plus fort d'entre les forts » Il entendit à l'oreille Macha lui susurrer : « Je ne suis plus là près de toi, mais je reste pour toujours à tes côtés. Va ! Nos corps ont uni nos âmes et nos cœurs à jamais, rien ne pourra rompre ce lien ! »

Goïde
l s'illustra dans de grands combats dont il sortit toujours vainqueur, tant par l'adresse que par la force. Jamais il ne faiblit et chaque nuit, Macha, sa Macha venait le rejoindre en rêve. Les années passèrent avec son armée il traversa la mer et arriva sur l'île du bout du monde. Il fut accueilli par la Grande Déesse en personne : « Je t'attendais Goïdel, quand tes troupes auront construit le Tertre, ma tribu passera la porte pour rejoindre l'autre Monde et tu seras le Roi de cette île. Mais, il te faut me promettre d'en prendre soin. Cette île doit restée verte et luxuriante. » Goïdel promit et fit construire Tara. La tribu de Dana y entra pour régner sur l'autre Monde

C'e
st Macha en personne qui vint remettre la pierre symbole de la royauté à Goïdel.

« Je suis f
ière de toi. Maintenant, il va te falloir choisir une compagne, prends la forte et intelligente, ta tâche est rude, il te faudra être secondé par une alliée sûre. Nous ne nous reverrons plus, je quitte ce monde, mais avant je te confie notre fils Arthur. Il va être Roi d'un autre pays et dans trois mille ans d'ici, les hommes en parleront comme l'homme le plus méritant que la Terre notre Mère n'ait jamais porté. Son Druide/instructeur Merlin l'accompagne, tâchez de faire du bon travail tous ensembles. Adieu ! Mon Amour !
# Posté le lundi 04 septembre 2006 04:41

La mythologie grecque

La mythologie grecque
La mythologie grecque est l'ensemble des mythes provenant de la Grèce antique. Ces récits, familiers à tous les anciens Grecs, forment les fondements de leur religion ainsi que de la représentation qu'ils se faisaient du monde, au moins jusqu'à Protagoras (Ve siècle av. J.-C.). Ils sont aussi à l'origine, pour une large part, de la mythologie romaine.

D'
abord véhiculés par la tradition orale, les mythes grecs nous sont essentiellement connus grâce à des témoignages antiques (artistiques et littéraires) qui proviennent de toute la Méditerranée et s'étalent sur plusieurs siècles. De nombreuses différences de versions apparaissent en fonction des époques et des lieux, qui témoignent que les mythes n'étaient pas pour les anciens des récits figés mais des matières en évolution permanente.

Riches et
variés, ces récits ont constit — et constituent encore aujourd'hui — des thèmes souvent traités dans l'art, la philosophie et la littérature occidentale.
# Posté le dimanche 03 septembre 2006 14:54